Installer Cart'OOo sur un Macintosh
La méthode n'est guère différente de celle qui prévaut pour Windows (et Linux, je présume). J'ai essayé ce qui suit, avec un avantage important : une installation beaucoup plus rapide que sur un PC (ou alors je m'y suis mal pris...), autant que je m'en souvienne.
Je
précise que j'ai téléchargé l'ensemble du fichier
Cart'OOo (quand on aime...), et que l'installation s'est déroulée
sur un iMac G3 de première génération (1999, c'est dire...)
récemment doté de Mac OS Panther (qui tourne de façon honnête).
Aucun problème ne devrait se poser avec un matériel plus récent,
pas plus qu'avec une autre version de Mac OS X.
1- Décompresser le fichier CARTES.ZIP. Un choix de logiciels ad hoc
est proposé ; j'ai choisi StuffIt, qui suffit largement.
2 On obtient une dizaine de fichiers en « .zip » qu'il
va falloir aussi décompresser, les uns après les autres. Chaque
fichier donne alors naissance à trois autres indiqués comme suit
: sg102.sdg ; sg102.sdv ; sg102.htm (« 102 » est bien
sûr un exemple : on aura sg103, sg105, sg107, etc. Je n'insiste pas plus).
3-Une fois ces opérations terminées, on transfère les triplettes
dans le bon dossier, à savoir Gallery. Mais lequel : à examiner
les entrailles d'OpenOffice (désormais désigné « OOo »),
il s'en trouve deux au même nom (dans « user » et
« share »). Gasp donc. Sang froid, méthode et efficacité
: voilà comment la solution fût trouvée.
a. Comme le tutoriel de Cart'OOo l'indiquait de façon innocente, j'ai tout d'abord placé une triplette dans OOo → User → Gallery, rien que pour voir. En lançant OOo, la « gallery » restait désespéremment vide. Aïe donc.
b. Restait le deuxième dossier Gallery, caché dans le dossier « Share ». Je l'ouvre donc. Problème : une fenêtre s'ouvre, interdisant tout déplacement (« Impossible de déplacer les éléments : « gallery » ne peut être modifié », qu'il me fait, l'autre...). Tu parles : on insiste en cliquant sur « Authentifier », et la procédure continue. Rien que du bidon, je vous dis.
Le mot de passe d'administrateur est demandé, qu'on renseigne, et les fichiers prennent place dans « Gallery », qui n'est finalement pas un si mauvais bougre qu'on se voudrait a priori nous décrire.
Il suffit ensuite de poursuivre le transfert, en se contentant de cliquer sur « Authenfier », sans même donner son mot de passe : la bête est soumise.
4-Toutes les triplettes sont bien au chaud, là il faut ? Alors, il n'y a plus qu'à lancer OOo (un peu long avec mon vieil iMac G3). On ouvre un fichier (texte, dessin, peu importe). On découvre la Gallery (cliquer sur l'icône complètement à droite de la barre d'outils, ou sélectionner Outils → Gallery). Et là, merveille des merveilles, tous les dossiers de cartes apparaissent, y compris le dossier des outils ou figurés (dont on peut adapter la taille, la couleur...).
Joie, volupté, et toutes ces sortes de choses : à nous les beaux croquis qui en jettent. Des comme dans les liv'es, dis-donc !
Frédéric
Stévenot, professeur au lycée Paul-Claudel et au centre
IUFM de Laon, administrateur du site d'histoire-géographie/ECJS de l'académie
d'Amiens (http://cm.ac-amiens.fr/spip/spiphg)
Mercredi
13 octobre 2004